Vincent Delorme · Simulateur
Le minimum légal selon votre salaire et votre ancienneté, et le décalage du chômage si vous négociez davantage.
Saisissez votre salaire de référence et votre ancienneté : le simulateur calcule le minimum légal de l'indemnité de rupture conventionnelle. Si vous indiquez un montant négocié, il en déduit la part supralégale et le différé d'indemnisation de France Travail.
Estimation indicative, à jour au 29/10/2026. L'employeur calcule l'indemnité due, au besoin selon votre convention collective, et France Travail calcule le différé figurant sur votre notification.
L'indemnité spécifique de rupture conventionnelle est due quelle que soit l'ancienneté. Elle ne peut pas être inférieure à l'indemnité légale de licenciement, ou à l'indemnité de la convention collective si elle est plus favorable [1].
Exemple : Sophie gagne 3 000 € brut par mois et a 12 ans et 6 mois d'ancienneté. 3 000 / 4 × 10 = 7 500 €, plus 3 000 / 3 × 2,5 = 2 500 €, soit un minimum légal de 10 000 €. Elle négocie 15 590 € : 5 590 € de supralégal, 5 590 / 111,8 = 50 jours de différé, plus 7 jours d'attente, soit 57 jours. Ce sont les valeurs préremplies dans le simulateur.
À savoir. L'Unédic retient la part qui dépasse l'indemnité légale [3] : si votre convention collective prévoit plus que la loi, cet écart entre dans le différé, même sans négociation. Pour les contrats qui prennent fin depuis le 1er septembre 2026, la durée maximale d'indemnisation après une rupture conventionnelle est de 15 mois avant 55 ans et de 20,5 mois à partir de 55 ans, en métropole [5]. Le simulateur ne calcule ni l'indemnité conventionnelle, ni l'impôt, ni la CSG et la CRDS, ni la contribution patronale de 40 % [1].
Le guide
Le guide suit trois salariés de la signature au dernier jour d'allocation : net après CSG, différé congés payés, montant et dégressivité de l'allocation, méthode de négociation et huit modèles de courriers.
Pour aller plus loin : Indemnité de rupture conventionnelle : minimum et chômage